HÔTEL, CAFÉ & RESTAURANT

EXPLOITANT D'ÉTABLISSEMENT RECEVANT DU PUBLIC

Ce secteur d'activité est vite soumis à des mises en cause en matière de responsabilité civile, c'est pour cela qu'il est nécéssaire de se prémunir de ces éventuels risques. En l'absence d'une RC Pro, en cas de sinistre l'entreprise devra supporter le cout du préjudice avec sa trésorerie.

Quelques exemples :

  • L’enseigne de votre hôtel se décroche et blesse dans sa chute plusieurs passants ;

  • L’un de vos clients se fait voler des effets personnels laissés dans sa chambre ;

  • Un coup de vent emporte un parasol fixé à l’une des tables de la terrasse de votre café-restaurant et blesse sérieusement un client assis à proximité ;

  • L’un de vos clients chute dans la salle principale votre restaurant et se fracture la jambe.

L’assurance Hôtel Café Restaurant (HCR) est une assurance multirisque professionnelle spécialement conçue pour couvrir les différents risques auxquels les professionnels du secteur de l’hôtellerie et de la restauration sont exposés au quotidien. Avec ce contrat d’assurance, les professionnels profitent des :

Assurances professionnelles de base incluant :

  • Couverture optimale des locaux et biens professionnels (bâtiment d’hôtel, équipements, matériel et marchandises) en cas d’incendie, événement climatique, dégâts des eaux, vol, bris de glaces, dommages électriques, vandalisme, bris de machine.

  • Garanties en cas de pertes d’exploitation (arrêt d’activité temporaire ou baisse de productivité)

  • Protection juridique professionnelle permettant de défendre les intérêts du professionnel dans le cadre de son activité (conseils, frais de procédure, honoraires d’avocat, etc.)

  • Garantie responsabilité civile professionnelle couvrant le professionnel, ses équipements ou ses salariés en cas de dommages causés à un tiers.

    Des garanties complémentaires pour les professionnels

  • Aménagements extérieurs (terrasses, piscine, parking, éclairages, etc.) en cas de dégradations dues à une cause naturelle ou des manifestations sur la voie publique.

  • Pertes de marchandises sous températures régulées (panne du réfrigérateur, chambre froide ou congélateur causant des dégâts en termes de denrées alimentaires)

  • Rééquipement à neuf pendant 3 ou 6 ans (matériels et équipements) en cas de sinistre (catastrophes naturelles ou technologiques)

  • Biens professionnels transportés en cours de transport (du chargement jusqu’au déchargement)

  • Prise en charge des annulations de réservations en cas de manque à gagner provoqué par un imprévu et ayant engagé des frais.

  • « Garantie sommelier » pour les détériorations de vins fins et d’alcools.

Obligation pour l'employeur de faire bénéficier à ses salariés d'une complémentaire santé

La loi du 14 juin 2013 dite de sécurisation de l’emploi est venue transposer l’Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013.Cette loi généralise la couverture complémentaire santé (socle minimal) à tous les salariés à compter du 1er janvier 2016 et ce quelle que soit leur ancienneté dans l'entreprise.Le socle de garanties minimales pourra éventuellement être amélioré au niveau de la Convention Collective Nationale (CCN) ou de l’entreprise.

Les garanties minimales imposées

La couverture garantie par la complémentaire santé obligatoire doit comprendre, au minimum :

  • La couverture panier des soins "100% santé"

  • La prise en charge de l'intégralité du Ticket Modérateur

  • Le forfait journalier hospitalier sans limitation de durée

  • 125% de la base de remboursement des prothèses dentaires et soins d'orthopédie dento-faciale

  • En optique : des montants forfaitaires minimum de 100/150/200€, selon l'équipement (paires de lunettes : verres + montures)

L'employeur a pour obligation de prendre en charge au minimum 50% de la mutuelle d'entreprise

Enfin, les anciens salariés dont la situation ouvre droit à prise en charge par le régime d'assurance chômage doivent bénéficier, sauf licenciement pour faute lourde, du maintien à titre gratuit de leur couverture frais de santé pendant une durée correspondant à la période d'indemnisation du chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de travail ou une durée égale aux derniers contrats de travail consécutifs chez un même employeur, sans pouvoir excéder 12 mois.

SANTÉ & PRÉVOYANCE COLLECTIVE